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Andree Maillet

La langue, c’est notre vraie race, notre vraie patrie.

  

Les hommes ne se donnent la peine de se faire beaux que lorsqu'ils vont mourir. Comme s'ils voulaient être encore plus regrettés...

  

La guerre n'est pas vraiment un jeu d'hommes. C'est d'abord un jeu d'événements, de pensées, de peuples, d'intérêts, de sentiments, et c'est le jeu de la Liberté, de la Foi, de la Paix, des abstractions familières.

  

Les femmes, presque toutes, ont besoin de dire qu'elles aiment ou de se le faire accroire.

  

La jeunesse - tandis qu'on la traverse - c'est une éternité.

  

Les fantômes existent. Ce sont les parasites de notre mémoire. Ils viennent tantôt du monde, tantôt du plus profond de notre être. Qui peut les conjurer ?

  

La vie n'a qu'un sens : une ligne qui va de la naissance à la mort. Le reste n'est que broderie.

  

La justice, l'équité, la hiérarchie, voiLà qui donne du poids à l'homme.

  

On ne domine bien que par la douceur.

  

Les femmes qui ont des idées ne sont jamais jolies.

  

Le mal qui nous fait mal n'est pas le mal qui nous arrive, mais le mal que l'on fait aux autres.

  
mal

Quel est le souverain remède contre la faiblesse ? L'effort.

  

Certains êtres sont comme des sables mouvants ; n'entrez pas dans leur intimité de peur d'être engloutis.

  

Le jazz est vif, douloureux, doux, tendre, lent ; il apaise, il bouleverse, c'est de la musique et ce qu'il rythme est vrai, c'est le pouls de la vie.

  

L'âme est conscience et respect avant tout, conscience de l'être, respect de l'être, avec ses composants : compassion, liberté, vérité.

  
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