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Adrien Therio

L'éducation ne change pas grand-chose aux manières ni aux goûts des gens. On naît avec un héritage. On passe une partie de sa vie à vouloir s'en défaire.

  

Si le Christ avait pu prévoir ce qu'on lui ferait dire après son départ, il n'aurait jamais osé parler en paraboles.

  

Ce qu'il y a de plus dur dans la vie, c'est d'être obligés de se détacher de ce qui nous est le plus précieux, ce pour quoi on donnerait tout. Comment continuer à vivre ?

  

Combien faudra-t-il ajouter de siècles à ceux qui sont derrière nous pour ne plus avoir honte de nos sensations ?

  

Les étudiants. Ils discourent sur tout mais n'ont d'idées sur rien. Ils sont vides comme des urnes et ils veulent donner à boire à tout le monde.

  

Il faut avoir peu d'ambition et encore moins d'idéal pour se sentir à l'aise dans l'enseignement.

  

Si tous les gens qui s'aiment se mariaient, ça ferait du beau ! Tous ces divorces en perspective. Et toute une morale à refaire. L'Eglise n'y tiendrait plus.

  

Entrer dans l'enseignement, c'est un peu comme entrer dans l'enfer. Il est difficile d'en sortir.

  

Un bonheur ne peut pas être complet tant que la peine n'y entre pas pour quelque chose.

  

Les hommes sont plus forts que les dieux. Ils peuvent tout chambarder, tout détruire, tout refaire, tout recommencer, tout rassembler à leur manière, mais ils n'en sortent jamais indemnes.

  

Ne nous leurre-t-on pas depuis des siècles à propos des avantages et de l'utilité de l'éducation ?

  

L'esclavage nous est quelquefois un bien plus cher que la liberté.

  

L'amour est la chose la plus injuste du monde, il est distribué sans discernement. La plupart du temps, celui qui aimer ne reçoit rien en retour, et celui qui est aimé reste indifférent devant la passion de l'autre.

  
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