Le sida, la surmortalité masculine, l'alzheimer, biologie du phénomène religieux, hormone de croissance et maladies dégénératives, les cellules souches, la sclérose en plaques, la schizophrénie, ultra lumière, transfusion sanguine universelle, dépistage du cancer du sein et de la prostate... Aussi variées et complexes qu'apparaissent les diverses manifestations des pathologies dégénératives, elles sont contrôlables et réductibles par la même procédure, qui consiste à conformer la sécrétion de l'hormone de croissance à un niveau souhaité.
Fin des années 60, le Docteur Gernez crée son groupe de Biologie : UBI (Union Biologique Internationale). Ses collaborateurs sont : Pr Gellé, Dr Delahousse, Pr Nihous, Dr J. Lacaze, Dr J.P Willem, Dr M. Dumont, Dr Deston.
À partir de 1967 André Gernez révolutionne des principes fondamentaux de la biologie. 23 décembre 1971 : les américains lancent le plan anti-cancer. Le conseiller du Président Nixon, John Rooney, annonce à toute la presse qu'en 1976, date du bicentenaire de l'indépendance, la victoire sur le cancer serait totale. Fanfaronnade électorale ? Non. Cette déclaration s'appuyait sur les découvertes du docteur André Gernez, médecin français cancérologue et physiopathologiste. Grâce à une prévention active, une étude INSERM démontra dès 1971 que le cancer pouvait être évité dans 93% des cas.
Aujourd'hui en 2008, quarante ans plus tard, la plupart de ses théories sont reconnues au niveau mondial, sans que jamais son nom ne soit cité...This text will be replaced