Le 3 janvier 1973, Valery Giscard d'Estaing, à l'époque ministre des finances sous Georges Pompidou, a validé l'article 25 de la loi 73-7, lequel article stipule que « Le Trésor public ne peut plus présenter ses propres effets à l'escompte de la Banque de France ». Dès lors, sous prétexte de lutte anti-inflationniste, le recours au crédit productif public est interdit.

Cela signifie que la France ne peut plus s'auto-emprunter à taux 0 en se remboursant elle-même par la création de valeurs ajoutées, par le dynamisme économique etc... En d'autres termes, l'état créait elle même sa monnaie, elle empruntait à la banque de France à taux 0... Et un matin, un lapin... en a décidé autrement : il fallait payer des intérêts sur la dette en permettant à des banques PRIVEES de créer l'argent.

Depuis des siècles, les États ont abandonné une partie de leur pouvoir de créer la monnaie aux banques privées : les banques ont obtenu des gouvernants, très certainement par corruption, le droit (fondamental) de créer la monnaie. Mais au moins, jusqu'à ce que Gigi (Valery Giscard d'Estaing) signe l'article 25, les États partageaient encore avec les banques privées le droit de créer la monnaie : quand un État avait besoin d'argent pour créer des voies ferrées, des logements ou des hôpitaux, il créait lui-même son argent. Il ne devait pas payer d'intérêts pendant les remboursements. L'État empruntait auprès de sa banque centrale (qui créait cette monnaie pour l'occasion) et, au fur et à mesure qu'il remboursait cet emprunt, la Banque centrale détruisait cet argent, mais sans faire payer d'intérêts à l'État !

Donc, aujourd'hui parce que la France avait hissé des traitres à sa tête, elle est obligée par des lois scélérates d'emprunter à des élites privées, à des taux d'intérêts faramineux! Du coup, nous sommes passés d'une politique sociale à une politique d'appauvrissement et d'inégalité! Aucun des candidats politiques (médiatisés à outrance) ne mentionnent ce sujet capital, AUCUN !!!! Néanmoins, certains, dont l'accès aux médias semblent semé d'embuche (notamment François Asselineau - UPR) l'évoquent comme étant un des (pour ne pas dire LE) problèmes majeurs de notre société...

La dette ne concerne pas que la France, elle concerne tout l'occident. D'ailleurs, dans un autre pays, un certain Kennedy, lui, l'avait dénoncé...

John F. Kennedy (1917 - 1963) a tenté de redonner au gouvernement des États-Unis le pouvoir d'émettre sa propre monnaie, à peine avait-il lancé la machine qu'il se faisait assassiné. Son successeur redonna le pouvoir aux banques... Y'a-t-il une relation de cause à effet dans cet assassinat ?

Cette prise de pouvoir dans le monde occidental par les banques, par des gens qui fabriquent quelque chose qui n'existe même pas : du papier monnaie qu'ils ont le privilège de prêter à un taux d'intérêt, est tout simplement une escroquerie et toute cette racaille politicienne qui l'accepte ou qui ne le dénonce pas ne sont ni plus ni moins que des traitres! Je cherche... Je ne trouve pas d'autres mots!

Article 104 de Maastricht
Comment le peuple français peut-il payer une dette en plus de l'intérêt qui s'en dégage? C'est tout simplement impossible! L'intérêt représente le vent, l'intérêt n'existe pas à la base! Aujourd'hui la dette française, ce sont les intérêts car l'emprunt a déjà été remboursé! Les plusieurs centaines de milliards d'euros que représentent la dette sont en réalité tout l'argent qui circule en France : payons la dette aujourd'hui et il ne resterait pas un seul billet en circulation!!! Alors, Les politiciens empruntent pour payer les intérêts! A qui? A des privés! Un peuple pris en otage par quelques privés à cause de leurs dirigeants... C'est hallucinant!

Et les conséquences de cette dette qui ne devrait même pas exister sont nombreuses : on diminue le nombre de fonctionnaire (moins d'enseignants...), on augmente sans cesse l'âge de la retraite, baisse des soins de santé, précarité, pauvreté, chômage, crise : BAISSE DU NIVEAU DE VIE! Et nos politiciens nous proposent des pansements pour remédier à ce cancer alors qu'il n'y a qu'une seule véritable solution : récupérer le pouvoir d'émettre sa propre monnaie !

Napoléon Bonaparte (1769 - 1821) disait que lorsqu'un gouvernement dépendait des banquiers, c'était ces derniers qui contrôlaient réellement la situation puisque la main qui donne est au dessus de la main qui reçoit. L'argent n'a pas de patrie : les financiers n'ont pas de patriotisme et n'ont pas de décence, leur unique objectif est le gain!

Ce qu'a dit Napoléon Bonaparte correspond parfaitement à ce que Mayer Amschel Rothschild (1743 - 1812) disait : « Donnez moi le contrôle sur la monnaie d'une nation et je n'aurais pas à me soucier de ceux qui font les lois »

Thomas Jefferson (1743 - 1826) : « Je considère que les institutions bancaires sont plus dangereuses qu'une armée. Si jamais le peuple américain autorise les banques privées à contrôler leur masse monétaire, les banques et les corporations qui se développeront autour d'elles dépouilleront les gens de leurs biens jusqu'au jour où leurs enfants se réveilleront sans domicile sur le continent que leurs pères avaient conquis. »

Henry Ford (1863 - 1947) : « Il est une chance que les gens de la nation ne comprennent pas notre système financier bancaire et monétaire parce que si tel était le cas, je crois qu'il y aurait une révolution avant demain matin... »

En 1992, l'article 104 Traité de Maastricht interdisait aux états d'emprunter à leurs banques centrales !! C'est incompréhensible !! C'est diabolique, vous en rendez-vous compte ??

2007-2008 : le Traité de Lisbonne reprend l'article 104 du Traité de Maastricht (article 123 du traité de Lisbonne). L'objectif est bel et bien d'abandonner la création monétaire aux banques privées, dans un contexte de mondialisme financier sans limites.

Cette interdiction pour les États de créer la monnaie a été hissée au plus haut niveau du droit : international et constitutionnel. Elle est juridiquement irréversible et hors de portée des citoyens. Ce hold-up scandaleux coûte à la France environ 80 milliards par an et nous ruine année après année ; mais on ne peut plus rien faire (juridiquement). Ce sujet devrait être au cœur de toutes nos luttes sociales, le fer de lance de la gauche et de la droite républicaine. Au lieu de cela, personne n'en parle. C'est consternant...

Que l'on soit de gauche, de droite, pauvre, retraité, ouvrier, étudiant : l'ARGENT APPARTIENT AU PEUPLE!

Mais chuuuut... le peuple dort...

Je vous propose de voir une animation qui explique de façon très simple en quoi consiste le système bancaire : cliquez ici



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