

Le Messager (Film d'animations bilingue français / arabe en coffret 2 DVD)
“Le Messager”(SAW) est une série de 10 épisodes disponible en deux langues français et arabe. Film de plus de 3 heures retraçant l’essentiel de la vie du dernier prophète (SAW) depuis l’année de sa naissance jusqu’au “Pèlerinage d’Adieu”.
Ce film d’animation met en avant les grandes valeurs morales et spirituelles du Messager (SAW). L’histoire de l’Islam et de la révélation coranique est présentée dans un style pédagogique qui convient aussi bien aux petits qu’aux grands.
Le Messager (SAW) et les grands compagnons Abou Bakr (RA) et ‘Omar (RA) sont représentés sous forme d’une lumière. Lire la suite

Un jour, un homme est venu se plaindre auprès d'un cheikh de son extrême pauvreté. Le pauvre homme lui raconta combien il était dans une grande détresse et à quel point il préférerait la mort à une telle vie.
Ce pauvre homme acceptait mal sa situation et semblait être prêt à accepter n'importe quoi pour rémedier à ce grand problème...
Le cheikh : « Voudrais-tu échanger tes yeux contre cent mille euros. »
Le pauvre : « Certainement pas. Et que ferais-tu de mes yeux de toute façon ? »
Le cheikh : « Cela ne te regarde en rien ! Tu as besoin d'argent alors je te propose : accepte ou refuse mais épargne moi tes questions ! Voudrais-tu échanger ta langue contre cent mille euros ? »
Le pauvre : « Naturellement pas. »
Le cheikh : « Serais-tu d'accord d'avoir tes mains et pieds coupés en échange de cent mille euros. »
Le pauvre : « Non plus ! »
Le cheikh : « Serais-tu prêt à perdre l'esprit en échange de cent mille euros ? »
Le pauvre : « Je refuserais, c'est évident ! Qui accepterait !? »
Le cheikh : « Je te propose alors cent mille euros pour tes oreilles, ça te dit ? »
Le pauvre : « Je ne vois aucune pertinence dans tes questions, cela n'a aucun sens! Une chose est certaine : je n'échangerai tout cela pour rien au monde ! »
À ceci, le cheikh répondit :
« N'as-tu pas honte de toi-même ? Tu admets qu'Allah t'a accordé tant de cadeaux précieux, dont la valeur selon ta propre évaluation, excède cinq cent mille euros et tu oses te plaindre de la pauvreté ! »