«S'il est bien fait, l'abattage rituel n'est pas inhumain», affirme Joe Regenstein, professeur de sciences des aliments à l'Université Cornell. L'expert a contredit le mensonge des courants médiatiques selon lequel l'abattage halal, réalisé sans insensibilisation préalable de l'animal, heurte les valeurs du monde occidental.

 
Au contraire, l'abattage religieux est probablement le plus humain de tous, estime M. Regenstein. S'il est pratiqué à la main, sans stress, en faisant perdre connaissance à l'animal le plus rapidement possible.

 
«Je pense que la plupart des critiques qui remettent en question le bien-être des animaux au moment de l'abattage religieux se basent sur de mauvaises données scientifiques ou sur des considérations politiques, sans rapport avec le bien-être animal», dit le professeur.

A l'occasion de l'importante fête du sacrifice - ou Aïd -, plusieurs des 1,6 milliard de musulmans du monde vont égorger un animal selon le rituel halal. Ce type d'abattage choque les Occidentaux, peut-être par méconnaissance des pratiques séculières, note M. Regenstein.

Le professeur a demandé à ses étudiants quelle méthode ils jugeaient la plus humaine : l'usage d'un pistolet à tige qui perfore le crâne, un pistolet qui étourdit sans faire de perforation, l'asphyxie par gaz, l'électrocution (quatre méthodes qui sont employées dans les abattoirs occidentaux pour insensibiliser les bêtes) ou l'égorgement avec un couteau tranchant. C'est ce dernier choix, correspondant au rituel religieux, qui a obtenu le plus de votes.

Les autres méthodes ne sont ni parfaites ni immédiates: 16% des bovins ne perdent pas connaissance du premier coup avec le pistolet perforant.

Les communautés - tant juives que musulmanes - ne font cependant pas toujours l'abattage correctement, déplore M. Regenstein. Des études ont d'ailleurs comparé de mauvais abattoirs religieux à de bons abattoirs laïques, souligne-t-il.

Le bien-être des animaux abattus religieusement doit être amélioré, en respect des règles religieuses, estime le professeur. C'est possible : Temple Gradin, professeure à l'Université du Colorado connue pour ses travaux sur le bien-être animal, a visité un bon abattoir religieux, où les animaux s'effondrent - signe visible de leur perte de connaissance - en moyenne 17 secondes après l'égorgement. Le délai le plus long y était de 33 secondes.

Les vidéos suivantes (en 2 parties) présentent la façon dont un musulman doit abattre un animal selon les préceptes islamiques. La méthode islamique d'abattage des animaux est l'objet de nombreuses critiques et est très souvent mal perçue. Le terme "hallal" qui signifie "licite" ne concerne pas seulement la façon dont est abattue la bête mais également le traitement subit par l'animal.

Peut-on réellement parler de hallal lorsque le pauvre animal nait et grandit dans un hangar sans avoir eu l'occasion une seule fois dans sa vie de gambader dans les pâturages, ou ne serait-ce qu'avoir vu la couleur du ciel... ?

Ces vidéos illustrent parfaitement l'abattage selon le rite islamique ! Aucun animal n'est sacrifié, il ne s'agit que de simulations.

1ère partie :



2ème partie :



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